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Sur le vaste continent africain, une histoire palpite, tissée des fils subtils de la tradition et de l’audace du changement. C’est une histoire écrite non seulement dans les manuels, mais dans les vies, les rires, les défis et les triomphes des femmes. Imaginez-vous parcourant une galerie vivante où les récits de dix femmes africaines, de générations et d’horizons différents, s’entrelacent pour former un tableau saisissant de l’évolution des rôles féminins. C’est ce tableau captivant que nous vous invitons à contempler.

Les aînées, gardiennes d’une sagesse millénaire, racontant comment elles ont bousculé les attentes de leur époque, ouvrant la voie à l’inconnu avec courage et résilience. Elles sont les pionnières de cette quête perpétuelle d’équilibre entre tradition et modernité.

Ecoutez ensuite les voix des générations intermédiaires, portant en elles le flambeau transmis par leurs aînées. Leurs histoires sont des échos mélodieux de combats personnels et de succès partagés. Entre les limites de l’ancien et les opportunités du nouveau, elles écrivent leur propre narration, tout en continuant de respecter les racines qui les nourrissent.

Puis, les voilà, les jeunes femmes d’aujourd’hui, dynamiques et engagées, qui font entendre leur propre mélodie. Elles embrassent la modernité tout en honorant les coutumes qui ont façonné leur identité. Leurs histoires vibrent d’une énergie nouvelle, empreinte de résolution et d’aspirations qui ouvrent des portes vers un futur où les rôles traditionnels ne sont plus rigides, mais flexibles et évolutifs.

Cet article ne se contente pas de vous raconter une histoire. Il vous transporte dans les rues animées de la Guinée, les vallées verdoyantes du Cameroun, les marchés colorés du Sénégal, les collines enivrantes du Burundi et bien au-delà. Vous entendrez le doux murmure des tissus traditionnels et le cliquetis des claviers d’ordinateur, les rires des cérémonies ancestrales et le grondement des manifestations pour l’égalité à travers votre lecture.

Laissez-vous emporter par ce récit polyphonique de l’évolution des rôles des femmes africaines. Une symphonie où chaque note, chaque témoignage, chaque épreuve et chaque triomphe se mêlent pour créer une harmonie nouvelle, reflétant un continent en constante métamorphose. Entrez dans cette galerie vivante, où chaque portrait de femme ajoute une teinte vibrante à la toile complexe de l’Afrique en mutation.

Jeanne a 65 ans, retraitée de la fonction publique, maman de plusieurs enfants et épouse unique de son mari. Nicole a 43 ans, journaliste, mère et deuxième épouse de son mari. Elles vivent au Cameroun. Touti a 52 ans, elle est technicienne de surface, mariée, mère de 4 enfants et grand-mère. Nogaye a 50 ans, femme au foyer, première épouse et mère de 4 enfants. Diamilatou a 48 ans, commerçante, deuxième épouse, mère de 4 enfants et grand-mère aussi. Marième a 49 ans, divorcée et mère de 2 enfants. Elle responsable logistique dans une ONG internationale. Zeina a 31 ans, célibataire et chef de projet dans une organisation internationale. Madeleine a 30 ans, célibataire sans enfant, assistante de direction dans une entreprise de logistique. Fatou, elle a 25 ans, mariée et mère de 3 enfants, et est femme au foyer. Celles-ci vivent au Sénégal. Saran a 40 ans, mariée, elle est l’unique épouse de son mari. Elle est chargée de communication pour un programme du gouvernement guinéen, y vit et a 3 enfants. Judicaëlle, elle a 22 ans, elle vient de commencer sa vie professionnelle en qualité d’assistante sociale dans une association d’aide à l’enfance au Burundi. Elle se réclame féministe radicale et est célibataire avec un enfant.

 

Les Aînées : Gardiennes de la Sagesse, Pionnières du Changement

Leurs histoires personnelles sont riches et complexes mais différentes du point de leurs vécus. Diamilatou et Jeanne sont, elles, allées à l’école. Même si l’une a arrêtée très tôt pour se marier et l’autre a poussé ses études plus loin. Nogaye et Touti, n’ont pas fait d’études. Cependant leurs témoignages sur l’évolution du rôle des femmes africaines d’un pays à un autre, sont pareilles.

Jeanne, Touti, Nogaye, Nicole et Diamilatou expliquent que les rôles et les attentes traditionnellement associés aux femmes dans leurs communautés et dans leurs familles étaient les mêmes. « La femme devait fonder son foyer, gérer sa famille et s’occuper de son mari et sa belle-famille », explique Touti. Elles ont été éduquées dans cette logique. Aujourd’hui elles sont toutes d’accord pour dire que la nouvelle génération est majoritairement très impatiente et refuse de vivre des situations difficiles dans leurs foyers. Elles sont « matérialistes et aiment le luxe » renchérit Diamilatou.

Nogaye rajoute que tout ce que cette génération veut maintenant c’est les mariages « toi et moi ». Plus question de vivre au milieu de la belle famille. Elle trouve cependant que les femmes restent braves dans leurs ensembles et font de leur mieux pour aider leurs époux.

Jeanne raconte avec émotion comment sa mère a dû se battre pour convaincre son père de laisser sa fille unique aller à « l’école des blancs » et faire des études poussées. Elle trouve qu’« aujourd’hui, en plus de leur rôle dans leur foyer ( prendre soin de la famille, éduquer les enfants, conseiller son mari), la femme occupe des postes de responsabilités ». Elles ont même maintenant le droit de « préparer et goûter aux mets qui, auparavant, étaient exclusivement réservé aux hommes », explique-t-elle.

« Je ne suis pas allée à l’école, j’ai travaillé très jeune en faisant le ménage chez des particuliers, j’étais à l’époque en Casamance avant de venir à      Dakar. Pour moi, les jeunes femmes d’aujourd’hui ne respectent pas les traditions. Nous les aînées nous devons les aider à garder les pieds sur terre tout en regardant devant elles », nous explique Touti.

De leurs expériences, elles ont tiré des leçons qu’elles ont apprises à leurs descendances et des aspirations qu’elles leur ont insufflé. À une exception près, elles ont poussé leurs filles à être indépendantes et à ouvrir large leurs horizons tout en ne reniant pas leurs racines africaines et traditionnelles.

 

De l’Héritage à la Transformation : Voix des Générations Intermédiaires

 

Allons à la rencontre de 4 femmes qui vivent entre 2 âges, 2 mondes et 2 générations.

La génération intermédiaire a expliqué comment elle a jonglé entre tradition et modernité pour tracer son propre chemin. Elles sont arrivées à suivre leurs parcours éducatifs, professionnels, et familiaux en suivant le chemin tracé par les aînées.

Saran, Zeina, Madeleine racontent qu’elles ont été à l’école et n’ont pas du tout vécu d’entraves à leurs études. Elles ont suivi le chemin dessiné par leurs parents qui n’ont jamais essayé de les empêcher d’atteindre leurs objectifs personnels. Tout le contraire de Marième qui explique qu’elle a vécu au village dans une famille polygame cultivatrice où sa mère était troisième femme. Elle a été la seule à être allée à l’école et que c’est grâce au courage de sa mère qui a tenu tête à son père qu’elle a intégré l’école publique de la ville. Elle raconte d’une voix sourde comment elle a échappé au mariage forcé avec le jeune homme qu’on lui avait choisi à sa naissance. « Quand j’ai eu 12 ans, j’ai eu mes premières règles et mon père a dit qu’il était temps que je sorte de l’école pour épouser mon cousin germain. Je devais aller au lycée dans une autre ville, j’avais réussi à l’examen d’entrée en 6ème. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. On est parties de nuit avec ma mère pour rejoindre sa sœur dans la capitale. Tout le village nous a cherché. Quand on nous a retrouvé mon père est venu chez nous, a répudié ma mère après l’avoir roué de coups. J’ai décidé en ce moment-là que je ne laisserai jamais aucun homme m’empêcher d’avoir des ambitions. J’ai excellé dans mes études et ai épousé l’homme que j’ai choisi. Même si je suis divorcée aujourd’hui parce que j’ai refusé la polygamie qu’il a voulu m’imposer à la fin, ma mère est fière de moi. Pour mes filles, je me battrai jusqu’au bout ! Pas question qu’elles vivent ce que j’ai traversé pour en arriver là ! »

Madeleine explique qu’« ayant grandi dans une famille mixte où il existait une très grande disparité culturelle et religieuse, moi tout ce qu’on m’a imposé c’était d’aller à l’école et d’exceller. Mais cette société voudrait que nous ne soyons pas dans des bureaux ou des postes haut placés mais qu’on soit à la maison au foyer parce que c’est ce pourquoi nous sommes là. Sauf que les hommes ne sont plus intelligents que nous. Donc pourquoi devrons-nous nous arrêter à un certain niveau, pourquoi devons-nous pas aller aussi loin qu’eux ? » s’interroge-t-elle.

Zeina de son côté affirme : « dans ma famille, les attentes de mon père étaient que je fasse de grandes études et que j’ai une une brillante carrière ». Quand on lui demande comment les attitudes envers le mariage, la famille et la maternité ont-elles évolué au cours de sa vie, elle répond : « toujours eu la même philosophie : je préfère être heureuse en mariage que d’être heureuse d’être mariée et je l’ai fait comprendre à mon entourage. Oui il y a un temps pour la maternité, mais comme disent les anglophones “God’s time is the best” Cette question est vue différemment en fonction du milieu social. Certaines femmes ont grandi avec pour seul but d’être des femmes mariées au foyer et c’est aussi un choix à respecter ».

« Quand j’étais un peu plus jeune, on a vu nos sœurs, nos mères qui étaient plus sur les tâches ménagères. Donc elles étaient plus à la cuisine, le marché, le ménage…  Dans la cité où je suis née à Fria en Guinée, les mamans étaient plus à la maison mais les grandes sœurs partaient à l’école comme moi, même s’il fallait faire tous les jours tous les travaux de la maison avant d’y aller » raconte Saran.

Cette génération intermédiaire a vécu une révolution dans la perception des rôles des femmes en Afrique. Même si leur chemin vers l’égalité des sexes est semé d’embûches, cette génération a réussi à briser de nombreux tabous et à élargir les concepts de masculinité et de féminité. Elles ont ouvert la voie à la jeune génération, en leur montrant qu’il est possible de vivre une vie émancipée et de jouer un rôle important dans la société. C’est grâce à elles que la jeune génération est en mesure de continuer à se battre pour l’égalité des sexes en Afrique, en s’appuyant sur les enseignements de leurs ainées. « Je dis à mes petites sœurs, battez-vous pour vos rêves, ils sont importants. Ne laissez pas la société vous empêcher d’évoluer. Quelle que soit la situation dans laquelle vous vous trouvez, arrangez-vous pour qu’elle soit celle que vous avez choisi et non celle qu’on vous a imposé. Réveillez-vous ! » conclut Marième en riant.

 

Les jeunes d’aujourd’hui : briser les chaînes et écrire l’avenir

 

La nouvelle génération a grandi dans un monde où le rôle des femmes est en constante évolution. Elles ont été témoins de la bataille que leurs mères et leurs grand-mères ont mené pour l’égalité des sexes et ont été impressionnées par leur résilience et leur détermination.

Fatou a elle-même renoncée à aller à l’école pour se marier quand elle est tombée enceinte de sa première fille. Tout le contraire de Judicaelle qui a cumulé avec fierté son statut de maman et d’étudiante parce qu’elle voulait à tout prix avoir un diplôme et subvenir elle-même à ses besoins et à ceux de son fils.

La fougue de la jeunesse est bien représentée avec Judicaelle qui raconte : « ma mère est une femme forte et j’ai grandi sous son aile, ayant perdu mon père très tôt. Elle est pourtant totalement ancrée dans les traditions. A l’extérieur elle est la femme docile et parfaite qui se battait pour éduquer sa fille et entre nous elle me disait de ne jamais laisser les hommes ou la société avec raison sur mes désirs. Donc très vite j’ai sû que je ne rentrerai pas dans le moule que la société voulait. Quand j’ai eu mon bébé, elle a tenu tête à toutes mes tantes qui voulaient me marier au père de mon enfant et m’a encouragé à continuer mes études. Je partais en cours avec mon gros ventre. Et j’organisais des ateliers de confiance en soi avec les filles de ma classe. (rires…). Ça rendait ma famille paternelle folle mais ma mère a toujours fait tampon entre nous. »

Fatou a choisi de se marier sans aucune contrainte, elle a épousé l’homme qu’elle a voulu. Et Judicaëlle milite pour le combat féministe et fais le tour de l’Afrique pour faire de la sensibilisation sur les violences basées sur le genre.

Ce voyage à travers les générations nous invite à réfléchir sur les opportunités et les obstacles auxquels les femmes africaines font face aujourd’hui, ainsi qu’à envisager l’avenir de l’égalité des sexes sur le continent. Jeanne nous raconte une anecdote : « Envoyée en mission avec trois collègues hommes dans un pays dont je vais taire le nom, le chef de notre délégation m’a confié un travail de dernière minute, après qu’il ait pris le soin de cacher des éléments clés alors que j’étais programmée pour une présentation à la première heure le lendemain. Lorsque je suis allée lui en parler, il n’a pas pris la peine de cacher le mépris qu’il éprouvait pour moi, accompagné des insultes qui visaient aussi bien ma personne que ma dignité. J’ai donc compris qu’il s’agissait d’un acte délibéré et je suis rentrée dans ma chambre pour prouver à moi – même ( j’avais été humiliée) et aux autres qu’ils avaient tort. Le lendemain, j’ai fait une présentation magistrale que je n’aurais sans doute pas faite si je n’avais été titillée. » Elle conclut en disant : « Je rêve d’une Afrique dans laquelle la femme devra apprendre à se surpasser dans le cadre de sa carrière professionnelle si elle veut gagner le respect et impacter les futures générations. »

 

En contemplant les témoignages de ces onze femmes africaines, une mélodie se dessine, une symphonie de résilience, d’aspirations et de changement. L’évolution des rôles des femmes en Afrique est bien plus qu’une simple transformation sociale. C’est un récit vivant, tissé de fils d’histoire, de culture et de courage.

De l’écho des coutumes ancestrales aux acclamations du progrès moderne, ces femmes ont tracé un chemin qui allie harmonieusement hier et demain. Les aînées, gardiennes de la sagesse, ont ouvert la voie à l’audace des générations intermédiaires et à l’enthousiasme des jeunes d’aujourd’hui. Chacune a apporté sa propre note à la partition complexe de l’évolution africaine.

Le tableau qui émerge de ces témoignages est une œuvre d’art en constante création, reflétant un continent qui se réinvente tout en honorant ses racines. Les femmes africaines, de la tradition à la modernité, ont montré que l’égalité des sexes n’est pas un rêve lointain, mais une réalité en mouvement, une réalité que chaque génération façonne à sa manière.

*Certaines images sont générées par IA

 

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AZA MAG BUSINESS

by WERY DEV WEB
Banques Africaines

Après une année de franc redémarrage et de regain d’optimisme, voici le classement des 200 banques banques Africaines.https://azamag.com/?s=economie

 

SRang 2020 Rang 2019 Société Pays Président, PDG ou DG Total de bilan* Produit net bancaire*
1 1 Standard Bank Group Afrique du Sud Sim Tshabalala 161840 7856
2 2 Firstrand Banking Group Afrique du Sud Alan Pullinger 118702 6693
3 3 Standard Bank of South Africa Afrique_du_Sud Lungisa Fuzile 105311 5085
4 4 National Bank of Egypt Égypte Hisham Okasha 100440 1sud1449
5 5 Absa Bank Afrique du Sud René Van Wyck 82487 3323
6 6 Nedbank Group Afrique du Sud Mike Brown 81315 3558
7 7 Attijariwafa Bank Maroc Mohamed El Kettani 54890 2419
8 8 Banque Misr Égypte Mohamed El Etrebi 49313 339
9 9 Banque centrale populaire (groupe Banque populaire) Maroc Kamal Mokdad 44463 1836
10 10 Investec Group Ltd Afrique du Sud John Green & Mimi Ferrini 38118 636
11 12 Rand Merchant Bank Afrique du Sud James Formby 37265 ND
12 11 Bmce Bank of Africa Maroc Othman Benjelloun 32541 1428
13 14 First National Bank of South Africa Afrique du Sud Jacques Celliers 29805 ND
14 15 Banque nationale d’Algérie Algérie Miloud Ferahta 29193 786
15 13 Banque axtérieure d’Algérie Algérie Ibrahim Semid 27273 1038
16 18 Commercial International Bank Égypte Hussein Abaza 24064 1343
17 16 Ecobank Transnational Inc. Togo Ade Ayeyemi 23641 1622
18 17 Commercial Bank of Ethiopia Éthiopie Bacha Gina Fanfa 22086 ND
19 24 Access Bank Group Nigeria Herbert Wigwe 19582 760
20 19 Crédit populaire d’Algérie Algérie Mohamed Dahmani 18904 644
21 20 Zenith Bank Nigeria Ebenezer N. Onyeagwu 17390 732
22 30 Access Bank Nigeria Nigeria Herbert Wigwe 17292 638
23 21 First Bank of Nigeria Nigeria Adesola Adeduntan 16998 795
24 22 Qatar National Bank Al Ahli Égypte Mohamed El-Dib 16735 844
25 23 Zenith Bank Nigeria Nigeria Ebenezer N. Onyeagwu 14892 584
26 25 United Bank For Africa Group Nigeria Kennedy Uzoka 13717 949
27 29 Mcb Group Ltd Maurice_ Pierre Guy Noël 12514 537
28 26 Arab African International Bank Égypte Hassan Abdalla 12017 378
29 28 Crédit agricole du Maroc Maroc Tariq Sijilmassi 11956 420
30 31 Société générale Maroc Maroc Ahmed El Yacoubi 11487 511
31 32 Mcb LTD Maurice Alain Law Min 11375 467
32 33 United Bank for Africa Nigeria Nigeria Kennedy Uzoka 11334 413
33 34 Guaranty Trust Bank Nigeria Segun Agbaje 10299 634
34 Wesbank Afrique du Sud Chris De Kock 9833 ND
35 35 Groupe Bank Of Africa Sénégal Brahim Benjelloun-Touimi 9615 549
36 40 Capitec Bank Afrique du Sud Gerrie Fourie 9570 1185
37 39 KCB Group Kenya Samuel Makome 8788 824
38 36 Banque de développement local Algérie Mohamed Krim 8779 397
39 45 Kenya Commercial Bank Kenya Joshua N. Oigara 8610 501
40 41 CIH Bank (ex-Crédit immobilier et hôtelier) Maroc Lotfi Sekkat 7743 258
41 38 Banque marocaine pour le commerce et l’industrie Maroc Laurent Dupuch 7338 315
42 42 SBM State Bank of Mauritius Maurice Nayen Koomar Ballah 6918 251
43 43 Atlantic Business International Côte d’Ivoire Habib Koné 6816 303
44 49 Equity Bank Group Kenya James Mwangi 6589 440
45 54 Bank of Alexandria Égypte Dante Campioni 6483 374
46 47 Al Barid Bank Maroc Redouane Najm-Eddine 6450 203
47 52 Faisal Islamic Bank of Egypt Égypte Abdulhamid Aboumoussa 6220 ND
48 37 Banco Angolano de Investimentos Angola José Massano 6064 441
49 53 Ecobank Nigeria Nigeria Patrick Akinwuntan 5933 455
50 46 Crédit du Maroc Maroc Bernard Muselet 5852 241
51 55 Banque Internationale Arabe de Tunisie Tunisie Mohamed Agrebi 5829 342
52 58 Fidelity Bank Nigeria Nnamdi Okonkwo 5792 228
53 48 Hsbc Bank Egypt Égypte Jacques-Emmanuel Blanchet 5632 378
54 51 Bgfibank Holding Corp. Gabon Henri-Claude Oyima 5358 299
55 60 Stanbic Ibtc Chartered Bank Nigeria Demola Sogunle 5141 213
56 68 Union Bank Of Nigeria Nigeria Emeka Emuwa 5130 144
57 64 Equity Bank Kenya Kenya Gerald Warui 4964 58
58 121 Nic Bank Kenya John Gachora 4840 130
59 57 Arab International Bank Égypte Hisham Ramez Abdel Hafez 4730 100
60 74 Banque Nationale Agricole Tunisie Habib Ben Hadj Kouider 4646 234
61 71 Banque de l’habitat Tunisie Amel Medini 4596 187
62 72 First City Monument Bank Nigeria Ladi Balogun 4572 – 208
63 78 Al Baraka Bank Egypt Égypte Ashraf Ahmed Mustafa El Ghamrawy 4524 117
64 75 Oragroup SA Togo Ferdinand Ngon Kemoun 4505 251
65 50 Banco De Fomento de Angola Angola Jorge Albuquerque Ferreira 4500 263
66 67 Co-Operative Bank of Kenya Kenya Gideon M. Muriuki 4470 472
67 63 Banco Económico (ex-Banco Espírito Santo Angola) Angola Sanjay Bhasin 4367 ND
68 80 Egyptian Gulf Bank Égypte Nidal El Kassem Assar 4256 121
69 44 Banco de Poupança e Crédito Angola Antonio Andres Lopes 4149 -31
70 77 Société tunisienne de banque   Lotfi Debbabi 4072 213
71 66 National Bank of Kuwait-Egypt (ex-Alwatany Bank of Egypt) Égypte Yasser El Tayeb 4003 192
72 70 Bank Audi Egypt Égypte Mohamed Abbas Fayed 3969 126
73 86 Absa Bank Mauritius (ex-Barclays Bank of Mauritius)   Ravin Dajee 3889 132
74 83 Société générale Côte d’Ivoire Ivoire Aymeric Villebrun 3681 257
75 76 Diamond Trust Bank Kenya Kenya Nasim Devji 3777 250
76 82 Afrasia Bank Maurice Sanjiv Bhasin 3715 98
77 69 Land And Agricultural Development Bank of South Africa Afrique du Sud Konehali Gugushe 3625 83
78 96 Abu Dhabi Islamic Bank-Egypte (ex-Nat. Bank For Dev.) Égypte Nevine Loufty 3716 194
79 84 Absa Bank Kenya (ex-Barclays Bank Of Kenya) Kenya Jeremy Awori 3668 283
80 91 Attijari Bank Tunisie Tunisie Saïd Sebti 3572 192
81 65     Fernando Teles 3569 559
82   Housing & Development Bank Égypte Hassan Ghanem 3374 200
83 62 Banco Millennium Atlântico (ex-Banco Privado do Atlantico) Angola Daniel Santos 3283 136
84 87 Sterling Bank Nigeria Abubakar Suleiman 3241 240
85 98 Suez Canal Bank Égypte Hussein Ahmed Ismail Refaei 3237 78
86 89 Amen Bank Tunisie Ahmed El Karm 3217 140
87 81 HSBC Mauritius Maurice Chris Murray 3200 58
88 103 Export Development Bank of Egypt Égypte Mervat Soltan 3163 112
89 85 Société générale Algérie Algérie Eric Wormser 3150 184
90 88 Crédit agricole Egypt Égypte Pierre Finas 3143 195
91 97 First National Bank of Namibia Namibie Sarel J. Van Zyl 3139 116
92 92 Stanbic Holdings (EX-CFC Stanbic Bank) Kenya Greg Brackenridge 2969 131
93 95 Standard Chartered Bank Kenya Kenya Kariuki Ngari 2955 281
94 90 Ahli United Bank Egypt Égypte Nevine El-Messeery 2941 ND
95 99 Banque atlantique-Côte d’Ivoire Côte d’Ivoire Arsène Coulibaly 2881 123
96 100 Crdb Bank Tanzanie Abdulmajid Mussa Nsekela 2837 225
97 106 National Microfinance Bank Tanzanie Ruth Zaipuna 2819 223
98 101 Bank Windhoek Namibie B. R. Hans 2812 180
99 118 Arab Tunisian Bank Tunisie Ahmed Rjiba 2777 97
100 108 Investment & Mortgages Bank Kenya Kihara Maina 2680 198
101 104 Banco Comercial e de Investimentos Mozambique Paulo Sousa 2630 237
102 94 African Banking Corp. Holding Botswana Sanjeev Anand 2627 231
103 107 Banco Internacional De Moçambique Mozambique Manuel Marecos Duarte 2582 266
104 102 Ecobank Côte d’Ivoire Côte d’Ivoire Paul-Harry Aithnard 2556 143
105 115 Standard Bank Namibia Namibie Junius Vetumbuavi Mungunda 2504 185
106 112 First National Bank of Botswana Botswana Steven Lefentse Bogatsu 2439 256
107 109 Commercial Bank of Africa Kenya Jeremy Ngunze 2392 207
108 110 Standard Chartered Bank Maurice Maurice Mathieu Mandeng Batoum 2359 75
109 127 Awash International Bank Éthiopie Tsehay Shiferaw 2315 120
110 120 Banque de Tunisie Tunisie Habib Ben Saad 2283 131
111 113 Gulf Bank Algérie Algérie Rabih Soukarieh 2201 141
112 116 Bnp Paribas El Djazaïr Algérie Fabien Riguet 2193 145
113 114 GCB Bank Ghana Raymond Sowah 2191 204
114 117 Ecobank Ghana Ghana Daniel Sackey 2153 104
115 138 Rawbank RD Congo Mustafa Rawji 2133 203
116 122 Union internationale de banques   Mondher Ghazali 2250 150
117 111 Banque Al Baraka d’Algérie Algérie Mohamed Seddik Hafid 2150 80
118 123 Coris Bank International Burkina Faso Idrissa Nassa 2072 100
119 129 Absa Ghana (ex-Barclays Bank Of Ghana) Ghana Abena Osei-Poku 2060 137
120 119 African Bank Afrique du Sud Basani Maluleke 2054 ND
121 136 NSIA Banque Côte D’ivoire Ivoire Léonce Yace 2041 117
122 124 Citibank Nigeria Nigeria Akinsowon Dawodu 1996 53
123 131 Afriland First Bank Cameroun Alphonse Nafack 1986 110
124 134 Attijariwafa Bank Egypt Égypte Hicham Seffa 1969 ND
125 159 Wema Bank Nigeria Ademola Adebise 1961 121
126 125 Bgfi Bank Gabon Gabon Loukoumanou Waïdi 1934 109
127 140 Standard Bank Mozambique Mozambique Adimohanma Chukwuma Nwokocha 1922 140
128 128 Société ivoirienne de banque Côte d’Ivoire Daouda Coulibaly 1880 123
129 130 Cbao Groupe Attijariwafa Bank Sénégal Mounir Oudghiri 1879 144
130 132 Union National Bank Egypt Égypte Ihab El Sewerky 1841 65
131 153 Fidelity Bank Ghana Ghana Julian Kingsley Opuni 1839 161
132 56 Bank of Khartoum Soudan Faisal Abass Fadl 1836 ND
133 152 Stanbic Bank Uganda Ouganda Patrick Mweheire 1796 121
134 145 Absa Bank Botswana (ex-Barclays Bank Of Botswana) Botswana Keabetswe Pheko-Moshagane 1747 148
135 142 Dashen Bank Éthiopie Alemu Asfaw 1744 ND
136 137 Banco Sol Angola Miguel Coutinho Nobre 1714 214
137 163 Misr Iran Development Bank Égypte Amr Algarhy 1693 39
138 139 Société générale de banques au Sénégal Sénégal Jean-Marc Mancel 1668 130
139 133 Investec Bank Mauritius Maurice Craig McKenzie 1637 51
140 166 Stanbic Bank Ghana Ghana Alhassan Andani 1621 93
141 148 Bank Of Africa – Bénin Bénin Sadio Cissé 1575 71
142 143 Ecobank Burkina Burkina Faso Cheickh Travaly 1559 74
143 144 Société générale Cameroun Cameroun Marème Mbaye Ndiaye 1556 120
144 160 Stanbic Bank Botswana Botswana Samuel Minta 1523 63
145 165 Banque de développement du Mali Mali Bréhima Amadou Haïdara 1520 63
146 147 Banco de Desenvolvimento de Angola Angola Abrahão Pio dos Santos Gourgel 1506 268
147 155 Bank of Africa – Burkina Faso Burkina Faso Abdel Mumin Zampalegre 1483 73
148 175 Bank One Maurice_ Mark Watkinson 1477 40
149 150 Bnp Paribas South Africa Afrique du Sud Vikas Khandelwal 1473 4
150 146 Standard Chartered Bank Botswana Botswana Mpho Masupe 1456 41
151 157 Nedbank Namibia Namibie Lionel Matthews 1451 61
152 141 Standard Bank Mauritius Maurice Laksham Bheenick 1446 47
153 189 Banque nationale d’investissement Côte d’Ivoire Youssouf Fadiga 1410 61
154 181 Banque Zitouna Tunisie Ezzedine Khoja 1404 61
155 170 Bank of Baroda Kenya Kenya A. Saravanakumar 1402 66
156 156 Natixis Algérie Algérie Frederic Le Serre 1372 82
157 168 Standard Chartered Bank Ghana Ghana Mansa Nettey 1333 104
158 162 Banque internationale du Cameroun pour l’épargne et le crédit Cameroun Philippe Wattecamps 1306 90
159 Development Bank of Nigeria Nigeria Anthony Okpanachi 1300 103
160 185 Cooperative Bank of Oromia Éthiopie Wondimagegnehu Negera 1296 55
161 164 Union bancaire pour le commerce et l’industrie Tunisie Pierre Bérégovoy 1275 91
162 154 Standard Bank De Angola Angola Luis Teles 1243 81
163 177 Calbank Ghana Frank Brako Adu Junior 1233 104
164 169 Ecobank Sénégal Sénégal Serge Ackre 1220 74
165 179 Abyssinia Bank Éthiopie Mulugeta Asmare 1216 102
166 Banque commerciale du Congo RD Congo Yves Cuypers 1210 93
167 173 Zenith Bank Ghana Ghana Daniel Asiedu 1182 172
168 171 Banque intern. pour le comm. et l’ind. de la Côte d’Ivoire Côte d’Ivoire Yao Kouassi 1179 85
169 194 Banco de Negocios Internacional Angola Mário Abilio Palhares 1175 73
170 172 Banco Caixa Geral Totta de Angola Angola Daniel Chambel 1122 50
171 176 National Bank Of Kenya Kenya Paul R. Russo 1096 62
172 192 United Bank Éthiopie Taye Dibekulu 1102 ND
173 174 Grindrod Bank Afrique du Sud David Polkinghorne 1091 9
174 186 Mercantile Bank Afrique du Sud Karl R. Kumbier 1086 66
175 167 Stanbic Bank Zambia Zambie Leina Gabaraane 1086 124
176 191 Prime Bank Kenya Bharat Jani 1082 43
177 182 Société commerciale de banque Cameroun Cameroun Mohammed Mejbar 1078 85
178 190 Banque de Kigali Rwanda Diane Ngendo Karusisi 1060 107
179 183 Ecobank Mali   Coumba Sidibé Touré 1054 63
180 193 First Capital Bank Malawi Dheeraj Dikshit 1052 105
181 184 Ecobank Zimbabwe Zimbabwe Moses Kurenjekwa 1050 80
182 200 Trust Merchant Bank RD Congo Olivier Meisenberg 1048 68
183 199 Nib International Bank Éthiopie Genene Ruga 1045 50
184 188 Bank of Africa-Côte d’Ivoire Côte d’Ivoire Vincent Istasse 1041 60
185 Bank of Africa – Mali Mali Redouane Toubi 987 55
186 Ecobank Bénin Bénin Komi Lazare Noulekou 987 48
187 Oromia International Bank Éthiopie Obbo Abie Sano 986 74
188 Centenary Rural Development Bank Ouganda Fabian Kasi 963 182
189 Standard Chartered Bank Zimbabwe Zimbabwe Ralph Watungwa 948 70
190 Citibank N.A. Kenya Kenya Martin A. Mugambi 944 52
191 197 Steward Bank Zimbabwe Lance Mambondiani 941 25
192 198 Sasfin Bank Afrique du Sud Roland Sassoon 940 17
193 Absa Bank Uganda (ex-Barclays Bank of Uganda) Ouganda Mumba Kalifungwa 925 109
194 195 Wegagen Bank Éthiopie Araya G. Egziabher 924 ND
195 Bank of Africa – Sénégal Sénégal Alioune N’Dour Diouf 915 51
196 196 Banco Comercial Do Atlântico Cap-Vert Francisco Costa 888 35
197 Absa Bank Zambia (ex-Barclays Bank ff Zambia) Zambie Mizinga Melu 868 66
198 African Banking Corp. Botswana Botswana Jitto Kurian 857 50
199 National Bank of Commerce Tanzanie Theobald Sabi 856 82
200 Zambia National Commercial Bank Zambie Hendrik G. Mulder 852 114

 

SOURCE: Jeune Afrique

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Les Etats qui ont le franc CFA comme devise ont une récession moins forte que le reste de l’Afrique subsaharienne.

Les pays africains dont les monnaies sont arrimées à l’euro résistent mieux au choc économique provoqué par la pandémie de Covid-19 que le reste de l’Afrique subsaharienne, selon un rapport de la Banque de France publié mercredi 28 octobre.

Ces pays « devraient faire face en 2020 à une récession de 0,4 %, nettement moins marquée toutefois que celle de l’Afrique subsaharienne dans son ensemble » (-3,0 %), selon la banque centrale française. https://azamag.com/uemoa-seulement-356-des-emprunts-sur-le-marche-des-capitaux-ont-finance-les-etats/

En 2019, la croissance était en moyenne de 4,5 % dans les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) et de l’Union des Comores, soit davantage que les 3,2 % enregistrés par l’ensemble de l’Afrique subsaharienne.

Cette année, la croissance devrait rester positive dans l’UEMOA (1,3 %) et aux Comores (0,9 %), d’après la Banque de France, ce qui représente toutefois un recul du produit intérieur brut (PIB) par habitant, étant donné la croissance démographique élevée de ces pays. Une récession de 3,1 % est en revanche attendue pour la CEMAC, dont les pays sont fortement dépendants des exportations de pétrole.

Par ailleurs, à 0,3 % en 2019, le niveau d’inflation est dans l’ensemble de la zone franc beaucoup plus bas que dans l’ensemble de l’Afrique subsaharienne (8,4 %), ce qui rend la croissance plus inclusive car les plus pauvres sont en général davantage touchés par la hausse des prix.

Source :ECODAFRIK

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/10/29/afrique-les-pays-de-la-zone-franc-semblent-mieux-resister-au-choc-economique_6057755_3212.html#:~:text=Les%20pays%20africains%20dont%20les,France%20publi%C3%A9%20mercredi%2028%20octobre.

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Beurre-de_Karité

Hydratant, protecteur, régénérant, le beurre de karité est indispensable des produits de beauté fournis par la nature. Il s’utilise au quotidien pour la beauté et la vitalité de la peau et des cheveux. Cependant, il est nécessaire de connaître les vertus du beurre de karité pour la peau et les cheveux, mais aussi, comment en faire usage quotidiennement.

Les propriétés du beurre de karité

Issu d’un arbre poussant principalement dans les savanes arborées de l’Afrique de l’Ouest, centrale et de l’Est, et dont le nom signifie « vie » en langue mandingue, le beurre de karité est une huile végétale, une substance comestible extraite des fruits du karité. On le nomme « beurre », car cette huile se présente à température ambiante sous forme de pâte solide.

Le beurre de karité est une amande naturellement grasse dont ses nombreuses vertus cosmétiques ne sont plus à prouver. En effet, le beurre de karité est connu pour ses propriétés hydratantes, réparatrices, assouplissantes et adoucissantes.

Bienfaits du beurre de karité pour les cheveux

Nourrissant pour tous les types de cheveux, le beurre de karité hydrate en profondeur les fibres capillaires. C’est un excellent allié pour prendre soin des cheveux secs, cassants, fourchus et ternes, causés par diverses agressions extérieures.

Le beurre de karité est aussi le must-have des cheveux crépus, ondulés, bouclés ou frisés, car il les hydrate et les donne un aspect unique en termes de splendeur.

Grâce à sa composition riche en acides gras essentiels, il permet de pénétrer la fibre capillaire en profondeur. Cela rend votre chevelure douce et soyeuse tout au long de la journée.

Il est aussi un excellent allié pour lutter contre les pellicules grâce à sa composition riche en vitamine.

Pour bénéficier de ses bienfaits pour les cheveux, nous vous conseillons d’opter pour un masque capillaire.

SYNERGIES

Vous pouvez associer ses éléments ci-dessous avec le beurre de karité pour un masque capillaire.

Pour nourrir les cheveux : huile d’argan.

Pour entretenir sa couleur : huile végétale de buriti, beurre de tucuma.

Pour redonner de la brillance : huile essentielle d’Ylang-Ylang, huile de ricin.

Bienfaits du beurre de karité pour la peau

Le beurre de karité est un excellent protecteur pour tout le corps aussi bien en été qu’en hiver. Le beurre de karité peut être utilisé au quotidien et pour de nombreuses circonstances sur la peau. Il a une action hydratante et régénératrice et peut donc s’appliquer en baume, particulièrement sur des zones sèches. On peut aussi utiliser le beurre de karité pour apaiser notre peau après une épilation ou pour atténuer les vergetures.

Petite astuce d’utilisation du beurre de karité pour une belle peau : verser une cuillerée de beurre de karité dans l’eau bien chaude du bain et laisser fondre dans l’eau avant de s’y plonger.

SYNERGIES

Pour soigner les irritations : huile essentielle de cyprès, de camomille romaine ou de lavande aspic.

Pour nourrir les peaux sensibles : macérât huileux de calendula.

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Un rebond de 3 % en Afrique en 2021

À cause de la pandémie, près de 49 millions d’Africains pourraient être plongés dans l’extrême pauvreté en particulier en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Cependant, la Banque africaine de développement reste toujours positive dans ses calculs. Elle prévoit un rebond de croissance économique de 3 % en 2021 si les gouvernements parviennent à stopper la propagation de la pandémie de Covid-19. Ce scénario conditionné et pour le moins optimiste émane des rédacteurs du supplément aux Perspectives économiques en Afrique 2020, publié par la Banque africaine de développement.

Selon les analystes de la banque panafricaine, la croissance sur le continent devrait rebondir à 3 % en 2021, contre -3,4 % dans le pire des scénarios pour 2020.

Publié déjà en Janvier dernier, le supplément avertissait que les perspectives de croissance pour 2021 et au-delà dépendraient largement de l’efficacité des gouvernements africains à aplatir la courbe de l’épidémie et des politiques de réouverture des économies.

Charles Leyeka Lufumpa, économiste en chef par intérim et vice-président pour la Gouvernance économique et la gestion des connaissances à la BAD, affirme que « pour rouvrir les économies, les décideurs politiques devraient adopter une approche progressive et graduelle qui évalue soigneusement les compromis entre le redémarrage trop rapide de l’activité économique et la préservation de la santé des populations ».

Le supplément souligne que la courbe de la pandémie en Afrique est en train de s’aplatir progressivement. Cependant, compte tenu des insuffisances des systèmes de santé et de la protection sociale, le virus reste une menace pour les vies humaines et les moyens de subsistance des populations. Le continent demeure également vulnérable à d’autres menaces, comme les nuées de criquets en Afrique de l’Est, ou encore les évènements climatiques extrêmes.

Selon le rapport de la Banque, l’Afrique pourrait perdre entre 145,5 milliards et 189,7 milliards de dollars américains de croissance en 2020.

« Le tourisme, les transports et les loisirs seront certainement les secteurs qui tarderont le plus à repartir. Entre 2017 et 2018, le secteur du tourisme et des voyages en Afrique avait progressé de 5,6 % », contre une moyenne internationale de 3,9 %, détaille la BAD dans un communiqué.

Aggravation de la pauvreté dans deux sous-régions du continent

D’après Hanan Morsy, directrice du Département des politiques macroéconomiques, des prévisions et de la recherche à la BAD, le supplément prévoyait que dans le pire des cas, 49 millions d’Africains supplémentaires pourraient être poussés vers l’extrême pauvreté par les conséquences de la pandémie. Le nombre de personnes vivant dans l’extrême pauvreté en Afrique (en usant du seuil de pauvreté international de 1,90 dollar) pourrait atteindre 453,4 millions en 2020 en raison de la pandémie, contre 425,2 millions dans un scénario sans pandémie.

Selon les auteurs du supplément, les populations d’Afrique de l’ouest et du centre courent un risque plus élevé de tomber dans l’extrême pauvreté en raison de la pandémie, mais le COVID-19 pourrait également aggraver la pauvreté en Afrique orientale et australe.

Source : afrique.latribune.fr

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Accra_Ghana

Ghana, un pays anglophone d’Afrique occidentale, est connu comme étant l’un des pays les plus paisibles et stable du continent. Le pays est également
renommé pour sa très grande diversité culturelle, sa nature exceptionnellement riche et son architecture originale. Anciennement appelée Gold Coast (la Côte d’Or), elle fut une colonie anglaise et cet héritage colonial est absolument visible partout dans le pays. Avec ses belles plages du golfe de Guinée au sud, le Ghana attire les voyageurs.
VOICI QUELQUES ENDROITS À VISITER POUR PASSER DES
MOMENTS INOUBLIABLES AU GHANA :

1. ELMINA CASTLE A CAPE COAST

L’une des principales attractions touristiques, la ville de Cape Coast est une ville située au centre de la côte ghanéenne, dans le golfe de Guinée. Elmina Castle est un ancien château d’esclaves, centre du commerce triangulaire et aujourd’hui un grand musée au Ghana. Malgré qu’il y’ait une quarantaine d’autres châteaux, celui-ci reste le plus visité.

ELMINA CASTLE A CAPE COAST

2. LES CASCADES DE WLI

Situé dans la région de la Volta du Ghana, Wli Water falls est la plus haute
chute d’eau au Ghana et la plus grande d’Afrique de l’Ouest. Aux alentours se trouve la réserve d’Agumatsa, forêt du sanctuaire de la faune, qui vous offrira la chance de voir une magnifique et envoûtante nature avec les colonies de chauves-souris, les papillons, les oiseaux…

LES CASCADES DE WLI

3. LE PARC NATIONAL DE KAKUM

Il est l’un des trois endroits en Afrique avec une passerelle au vent. Le parc de Kakum est l’un des sept parcs nationaux du Ghana. En visitant ce parc, vous pourrez tester votre peur du vide à travers une marche sur les canopées, ou alors découvrir beaucoup d’animaux comme le singe Diana, le géant bongo, les céphalophes à dos jaune éléphant d’Afrique…

LE PARC NATIONAL DE KAKUM

4. LA PLAGE DE LABADIE

Bien fréquenté par les habitants et les étrangers, la plage de Labadie se situe dans la capitale du Ghana, à Accra. Vous pouvez bien en profiter pour passer des moments de rêves grâce aux fêtes nocturnes éclairées par des feux de joie, les promenades en cheval, la délicieuse cuisine accompagnée de la bonne musique.

LA PLAGE DE LABADIE

Non vous ne rêvez pas ! Il est bien possible de passer d’agréables moments touristiques en Afrique, surtout au Ghana !!!!

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Entrepreneuriat féminin

Une étude révélatrice montre qu’un besoin de stabilité financière et une faible tolérance à la prise de risques et à l’échec sont parmi les facteurs les plus importants qui freinent l’entrepreneuriat féminin.


Une recherche menée par Livingfacts, commandée par la Fondation Sage, révèle que plus de 50 % des femmes pensent que les emplois en entreprise sont « une option plus sûre ». Et, seulement 20 % de ceux qui ne possèdent pas d’entreprise estiment avoir le réseau nécessaire pour assumer leurs responsabilités familiales. 

Réalisée en partenariat avec le Forum international des femmes en Afrique du Sud (IWFSA), la recherche met en évidence les obstacles auxquels les femmes sont confrontées, notamment le manque d’exposition aux modèles entrepreneuriaux dans leur famille et leur communauté ; mauvais accès au financement et le défi de jongler avec les responsabilités personnelles et professionnelles.

Néanmoins, la recherche montre également que les femmes admirent les entrepreneurs et voient de plus en plus l’entrepreneuriat comme une voie viable vers la croissance personnelle et la création de richesse. La Fondation Sage et l’IWFSA ont mené la recherche pour combler le manque de données sur les motivations et les aspirations des femmes sud-africaines dans le secteur formel des affaires. La fondation a pris un engagement mondial envers les femmes dans le cadre de ses efforts pour créer des opportunités sociales, économiques et entrepreneuriales durables dans les communautés locales de Sage à travers le monde.

Mais aider commence par avoir la bonne information à portée de main. L’étude fournit donc un nouvel aperçu de ce qui pousse les sud-africains (et les femmes africaines en général) à créer leurs propres entreprises, pourquoi elles réussissent et pourquoi elles échouent. Il souligne également à quel point il est essentiel pour les ONG, les décideurs gouvernementaux et les autres parties prenantes de positionner l’entrepreneuriat comme un cheminement de carrière viable pour les jeunes femmes et de leur fournir du mentorat et du soutien lors de la création de leurs entreprises.

Des modèles de rôles familiaux nécessaires pour  

Seulement 20 % des femmes interrogées et seulement 16 % des répondants qui n’ont pas leur propre entreprise ont convenu que le fait d’avoir sa propre entreprise était considéré comme un choix de carrière viable lorsqu’ils grandissaient. La plupart des femmes considéraient les emplois en entreprise comme une option plus sûre, avec plus de la moitié (51 %) disant « il est vraiment important pour moi d’avoir une sécurité financière et un salaire stable ».

Près d’un quart des femmes considéraient la perte de ces avantages comme un frein à la création de leur propre entreprise. La recherche indique que peu de femmes sont exposées à des modèles entrepreneuriaux au cours de leurs années de formation, avec seulement 15 % déclarant qu’elles avaient définitivement de la famille et des amis qui parlaient souvent des affaires lorsqu’elles étaient jeunes et seulement 29 % qui ont dit qu’il y avait certainement un propriétaire d’entreprise prospère dans la famille et la famille élargie.

L’absence de modèle à suivre se répercute également sur la carrière et la vie des femmes : 14 % seulement des femmes ont déclaré avoir un mentor ou un modèle en affaires.

« Les jeunes femmes doivent être exposées aux possibilités et aux avantages d’avoir leur propre entreprise à la maison, dans leurs communautés et leurs écoles, et dans les médias », explique Joanne Van der Walt, responsable de programme pour la Fondation Sage pour l’Afrique. 

Le paradoxe de la flexibilité

Quelque 59 % des personnes interrogées qui ont quitté un emploi d’entreprise pour créer une entreprise ont déclaré que l’une des principales raisons de cette décision était qu’elles voulaient de la flexibilité dans la gestion de leurs engagements familiaux et professionnels. Pourtant, 19 % qui ont abandonné leur entreprise pour retourner dans le monde des affaires ont cité un besoin de flexibilité comme raison d’une reprise d’un emploi à temps plein.

Seulement 20 % de ceux qui n’ont actuellement pas d’entreprise ont le sentiment d’avoir définitivement le réseau de famille et d’amis nécessaire pour assumer leurs responsabilités familiales. De plus, un pourcentage plus élevé (70 %) de femmes qui dirigent leur propre entreprise étaient mariées ou vivaient avec quelqu’un qui leur fournissait un soutien financier et autre.

Selon Van der Walt : « Démarrer et gérer une entreprise demande beaucoup plus de temps que de nombreuses femmes ne le pensent. Souvent, pour les femmes, un emploi de neuf à cinq dans l’entreprise permet de passer plus de temps avec sa famille, et les futurs entrepreneurs ont du mal à maintenir l’équilibre entre le travail et leur vie personnelle — en particulier au cours des premières années critiques de la création d’une entreprise. Changer les stéréotypes de genre : qui fait quoi dans une famille, et le fait pour les femmes de surmonter leur propre réticence à demander de l’aide, sont des changements clés qui pourraient encourager l’entrepreneuriat féminin. »

Le facteur du risque

Les femmes chefs d’entreprise manifestent plus d’appétit pour le risque que les femmes qui ne se sont pas lancées dans les affaires. L’étude a révélé que 26 % des femmes qui n’avaient pas d’entreprise ont déclaré qu’elles n’avaient pas peur de prendre des risques, contre 43 % qui avaient leur propre entreprise.

Pendant ce temps, 37 % de ceux qui n’ont jamais eu d’entreprise pensent que c’est effrayant d’être en affaires pour soi-même, commente Van der Walt. « Pourtant, avec un taux de chômage des jeunes supérieurs à 50 %, nombre de nos jeunes femmes peuvent ne jamais avoir d’emploi en entreprise. Nous devons aider les jeunes femmes à voir les risques et les échecs potentiels de l’entrepreneuriat comme des expériences d’apprentissage sur la voie de la croissance et de la prospérité. » 

Le capital et le financement restent une nécessité première

Les femmes entrepreneurs trouvent que l’accès au capital et au financement est autant d’obstacles au démarrage de leur propre entreprise que leurs homologues masculins en Afrique du Sud — sinon plus. La plupart (84 %) des femmes ont démarré une entreprise en utilisant leurs propres économies à cette fin ; très peu ont obtenu un financement auprès des banques traditionnelles et encore moins connaissent le capital-risque, le financement providentiel ou d’amorçage, les subventions ou le crowdsourcing. Quelque 61 % des femmes qui n’ont jamais eu d’entreprise ont déclaré ne pas avoir accès à l’argent ou au capital pour démarrer leur propre entreprise comme obstacle, tandis que 33 % de celles qui ont repris un emploi en entreprise après avoir démarré une leur propre affaire ont déclaré que c’était une pierre d’achoppement. 

Les avantages d’être votre propre patron


L’étude a confirmé que les femmes sont attirées par les avantages d’être récompensées pour leurs propres efforts et la liberté d’être leur propre patron en matière d’entrepreneuriat. Ils ont également vu l’entrepreneuriat comme un moyen de trouver une croissance et un sens personnels, de faire une différence, d’atteindre l’indépendance financière, de donner aux femmes une voix et un contrôle sur leur propre avenir, et de créer et d’innover. Parmi ceux qui ne possèdent pas d’entreprise, 58 % admirent les entrepreneurs, 42 % veulent travailler pour eux-mêmes plutôt que pour quelqu’un d’autre,

36 % envisagent d’avoir leur propre entreprise (encore plus élevé chez les jeunes femmes noires) et 36 % pensent que vous pouvez gagner beaucoup d’argent.

« L’émergence d’une communauté croissante de femmes entrepreneures est l’un des développements économiques et sociaux les plus importants au monde. Il ne s’agit pas simplement de redéfinir les rôles économiques des femmes, il remodèle l’économie mondiale moderne », déclare Van der Walt. « Nos recherches montrent que cette tendance se déroule également en Afrique du Sud – mais elle souligne également combien nous devons faire davantage pour libérer le plein potentiel des femmes entrepreneurs de notre pays. »

Mpho Letlape, vice-présidente de l’IWFSA ajoute : « La recherche est vitale pour comprendre comment les femmes progressent dans le monde des affaires sud-africain. Avec une meilleure compréhension des défis auxquels sont confrontées les femmes d’affaires et les femmes entrepreneurs, nous pouvons nous concentrer sur les domaines où l’intervention est la plus nécessaire. À l’heure actuelle, les femmes dirigeantes ont la possibilité de faire une différence dans la société et d’aider à guérir notre nation. »

Les résultats de cette recherche seront utilisés pour dialoguer avec les décideurs politiques et les ONG sociales sur les moyens d’encourager et de soutenir les femmes entrepreneurs, à partir de leurs années scolaires, pour aider à éliminer certains des obstacles auxquels les femmes sont confrontées lorsqu’elles se lancent en affaires pour elles-mêmes.

Source: www.nawmagazine.com


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Fête des mères

À l’approche de la fête des mères, nombreuses sont les personnes qui la préparent soit en achetant des cadeaux, soit en décorant une pièce de la maison en faisant appel à un professionnel pour fêter l’occasion spéciale.

Cependant pour cette année avec l’avènement de cette pandémie qui a apporté un confinement total ou des déplacements limités, il est préférable de procéder à la décoration en faisant appel à vous-même.

Eh oui, c’est la règle du jeu pour éviter tout risque de contamination.

Si vous n’avez aucune idée de décorations, ne vous en inquiétez pas. Nous vous en proposons quelques-unes.

Décoration murale

Vous pouvez optez cette déco simple et pleine de souvenir à l’aide de vos anciennes photos de vous et votre mère. Il suffit juste de les découper de différentes manières (rectangle, rond, carré etc.) et de les coller sur le mur à votre façon avec un petit texte. Et le tour est joué !

Fête des mères

Océconception  (idées de cadeaux pour la fête des mères)

Décoration de la chambre à coucher

On a tendance à décorer la chambre à coucher lors de la fête de la Saint Valentin pour nos amours. Mais une mère aussi est un amour. Décorer sa chambre à coucher pour la faire plaisir est une nécessité.

Vous pouvez étaler des pétales de rose en forme de cœur sur le lit et au milieu, introduisez un petit texte touchant (« Je t’aime Maman », « Bonne fête Maman », « Tu es ma vie Maman » etc.).

Fête des mères

Décoration de la table à manger

 

Pour rendre cette journée inoubliable, vous pouvez optez une décoration originale et élégante de la table à manger en wax. C’est un bon choix pour impressionner et rendre heureuse votre mère.

Misez sur la couleur préférée de votre mère, les assiettes, les nappes à table en wax, bref tout ce qui va avec accompagné d’un petit mot et pourquoi pas un petit cadeau au milieu pour apporter une certaine enthousiaste tout au long de la soirée.

Fête des mères

 

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