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L’Agence de régulation des postes et des communications électroniques du Congo (ARPCE) et l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes du Gabon (ARCEP) ont signé le 15 octobre 2019, à Brazzaville, un protocole d’accord matérialisant la mise en œuvre du « free roaming ».

Les Gabonais en voyages au Congo et les Congolais en séjour au Gabon pourront désormais émettre et recevoir des appels vers et depuis leur pays d’origine sans plus trop redouter la surtaxe relative aux frais d’itinérance internationale.

Cet accord, paraphé par Yves Castanou, directeur général de l’Arpce et Lin Mombo, président du conseil de régulation de l’Arcep, entrera en vigueur au plus tard le 31 décembre 2019, rapporte adiac-congo.com.

L’accord prévoit « la gratuité de la réception des appels pour les usagers en roaming dans la limite des trois cents premières minutes par abonné, et dans la limite d’un mois », a expliqué Yves Castanou.

Il augure, entre autres, une « facturation des appels en roaming au tarif local dans le réseau du pays visité, ainsi qu’une facturation de tous les appels vers les deux pays des parties au tarif local le plus élevé ».

Pour une meilleure faisabilité de l’accord et de sa pleine mise en œuvre, chacun des deux pays a convenu de mettre en place un comité national technique piloté par l’autorité nationale de régulation et comprenant l’ensemble des opérateurs. Ils ont ainsi décidé de la mise en œuvre de procédures d’échange d’informations tarifaires et techniques entre les deux régulateurs nationaux.

Le protocole d’accord signé intervient quelques jours après l’atelier sous-régional sur le roaming à moindre coût organisé, du 8 au 11 octobre 2019 à N’Djamena au Tchad, par l’Assemblée des régulateurs des télécommunications de l’Afrique centrale (ARTAC), en collaboration avec l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) du Tchad.

 

 

 

Source : https://www.agenceecofin.com/

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«La technologie peut transformer la santé en Afrique. Encourageons les talents et investissons dans l’innovation», a affirmé Dr Matshidiso Moeti, Directeur régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour l’Afrique dans un communiqué publié dimanche 12 mai 19.

Elle estime qu’il est temps que nous utilisions les compétences novatrices et entrepreneuriales pour résoudre les problèmes de santé chroniques du continent.

Selon Dr Matshidiso Moeti, l’Afrique est un continent d’extrêmes. « Vous pouvez vous rendre dans de nombreuses zones rurales du continent et trouver des étudiants collés à leur téléphone portable, mais leur domicile n’a toujours pas accès à un système d’assainissement de base.

En effet, la croissance exponentielle de l’utilisation du téléphone mobile et de la pénétration d’Internet qui a conduit l’Afrique à être surnommée le « continent mobile » est démocratique et transcende l’âge, le sexe et la classe », déclaré-t-elle.

Les données recueillies par une agence mondiale des médias indiquent que plus de 82% de la population africaine était couverte par des réseaux de téléphonie mobile à la fin de 2017. En effet, avec le temps, des réseaux plus avancés se développent sur le continent et les Africains connexion à Internet via les réseaux 3G et 4G.

Pourtant, malgré ces énormes progrès, l’Afrique subsaharienne est sous-performant dans plusieurs domaines critiques. Cela est particulièrement évident lorsque nous examinons les soins de santé et la sécurité sanitaire sur le continent. Quatre cent millions de personnes dans la région n’ont pas accès aux services de soins de santé.

Selon la Société financière internationale (Groupe de la Banque mondiale), l’Afrique subsaharienne compte plus d’un milliard d’habitants, soit 13% de la population mondiale. Les Africains ressentent 24% de la maladie dans le monde.

La région ne compte que 2% des médecins du monde et ne bénéficie que de 1% des dépenses de santé du monde. Ces faits illustrent l’ampleur de l’importance et de l’importance que l’on accorde à la technologie et à la connectivité Internet – en contraste direct avec notre concentration sur la santé.

Soutenir les innovations technologiques

Mais que se passerait-il si nous étions en mesure d’exploiter une fraction de la soif de technologie et de connectivité de l’Afrique et de la réorienter vers la création de solutions aux problèmes de santé que nous, Africains, avons encore du mal à surmonter?

« Aussi déterminés que nous sommes, nous devrions prendre notre destin en main, utiliser nos compétences et notre expertise et les orienter vers la santé ».

« La Société financière internationale estime qu’un nouvel investissement d’environ 25 à 30 milliards de dollars sera nécessaire pour répondre à la demande de soins de santé en Afrique. Une part importante de celle-ci doit être affectée à des développements technologiques capables de relever efficacement les défis uniques du continent en matière de santé », dit-elle.

L’Organisation mondiale de la santé reconnaît l’énorme contribution que la technologie peut apporter à la résolution de certains des grands problèmes de santé du continent. C’est pourquoi, plus tôt cette année, nous avons lancé le tout premier défi de l’innovation de l’OMS.

« Notre objectif était de rechercher, sélectionner et décrire les innovations, voire les initiatives basées sur les communautés, qui appliquent une pensée nouvelle et nouvelle pour répondre aux besoins de santé non satisfaits de l’Afrique ».

Nous avons reçu près de 2 500 candidatures, provenant de 77 pays, dont 44 en Afrique. Un nombre record de soumissions émanaient de femmes innovatrices et 34% d’entre elles émanaient de jeunes innovateurs.

Le volume de réponses généré par le défi montre comment les innovateurs, qu’ils soient d’origine locale ou offshore, croient que la technologie peut transformer les soins de santé en Afrique.

« Nous devons continuer à encourager ce talent et à investir dans l’innovation », a-t-elle conclu.

Source : http://www.lactuacho.com/dr-matshidiso-moeti-de-loms-sur-les-tic-la-technologie-peut-transformer-la-sante-en-afrique-encourageons-les-talents-et-investissons-dans-linnovation/

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