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Le conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un investissement de 25 millions de dollars dans un fonds africain dédié à la santé sur les marchés à forte croissance du capital-investisseur Abraaj a annoncé l’institution dans un communiqué de presse daté du 24 mars.

Abraaj – spécialiste dubaïote du private equity dans les pays émergents – a collecté 25 millions de dollars auprès de la BAD pour son Growth Markets Health (Africa) Fund, un fonds consacré aux investissements dans le secteur de la santé en Afrique.

Ce montant permettra de fournir des financements pour des projets destinés à la classe moyenne et aux personnes à faibles revenus en Afrique. Cet investissement est en phase avec la stratégie de la BAD visant à améliorer la vie des africains avec différents partenaires financiers, annoncent les deux partenaires dans un communiqué.

Urbanisation grandissante de l’Afrique

Le fonds d’Abraaj effectuera des investissements en capitaux dans le secteur de la santé. Des besoins qui devraient croître avec l’urbanisation rapide de l’Afrique. Ce phénomène démographique, également associé à l’augmentation de la classe moyenne, accroît la demande en biens et services de consommation courante dont la santé privé. À ce titre, le fonds a pour objectifs d’améliorer les infrastructures et la qualité des soins à des prix abordables pour les populations ciblées.

Le groupe Abraaj a déjà réalisé 18 investissements dans le secteur de la santé en Afrique. Sa présence locale et l’expérience de ses équipes ont été des arguments supplémentaires pour motiver l’investissement de la BAD.

Pour rappel, Abraaj est présent dans une vingtaine de pays à travers le monde et dispose de plus de 9,5 milliards de dollars sous gestion.

SOURCE: JEUNE AFRIQUE 

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La pierre précieuse, découverte en novembre 2015 par le canadien Lucara Diamond, a été cédée pour 63,11 millions de dollars. Un autre diamant de 1 109 carats mis à jour par la même société sera vendu le 29 juin prochain à Londres

Tout brille pour Lucara Diamond. La compagnie minière, basée à Vancouver (Canada), a annoncé le lundi 09 mai la vente de « The Constellation« .

Ce diamant brut de 813 carats, découvert en novembre 2015 dans sa mine de Karowe, dans le centre-est du Botswana, a été cédé au dubaïote Nemesis International DMCC pour 63,11 millions de dollars, soit 77 649 dollars le carat. C’est le montant le plus élevé enregistré pour un telle pièce. Lucara Diamond devrait en outre recevoir 10 % du bénéfice réalisé de la vente des diamants polis tirés de « The Constellation« .

Le record établi par cette vente pourrait toutefois être battu dès le mois prochain, lors de la vente du « Lesedi la Rona », de 1109 carats soit le deuxieme plus gros diamant decouvert en un siecle.

Cette pierre précieuse a également été découverte par Lucara Diamond à Karowe. Mis au enchère pour 70 millions de dollars « LESEDI LA RONA »pourrait rapporter au moins 86 millions de dollars, s’il récoltait un même prix au carat que « The Constellation« .

« Nous sommes très heureux du résultat de la vente de ce magnifique diamant de 813 carats, ainsi que la possibilité de participer davantage aux bénéfices réalisés lorsque le produit poli sera vendu, s’est réjoui dans un communiqué William Lamb, PDG de Lucara Diamond. […] Nous attendons avec impatience la prochaine étape du développement de Lucara avec la vente du spectaculaire ‘Lesedi la Rona’ qui aura lieu à Londres le 29 juin ».

Botswana, seul pays d’activité de Lucara

La mine de diamant de Karowe est l’unique actif en production de Lucara Diamond, qui détient également deux autres permis miniers au Zimbabwe, son seul pays d’activité.

En 2015, cette entreprise a enregistré un chiffre d’affaires de 223,8 millions de dollars, en baisse de -15,7 % sur un an, pour un bénéfice de 77,8 millions de dollars, en hausse lui de +70,24 %.

Dans son rapport annuel 2015, la compagnie canadienne indique avoir versé 22,4 millions de dollars de redevances et 46,7 millions de dollars en impôts au gouvernement botswanais en 2015.

Pour 2016, Lucara Diamond parie sur une production de 350 000 carats de diamants extraits de la mine de Karowe, pour des revenus compris en 200 millions et 220 millions de dollars (sans compter ceux tirés de la vente de « Lesedi La Rona » et « The Constellation« ).

Le Botswana est le deuxième producteur de diamants au monde, après la Russie.

SOURCE: JEUNE AFRIQUE 

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Le Sénégal va bientôt étrenner sa deuxième mine d’or après celle de Sabodala. Les premiers travaux de construction vont démarrer en juin prochain à Kédougou, dans le sud-est du pays.

Elle sera la deuxième mine d’or en activité au Sénégal après celle de Sabodala, opérée par Sabodala Gold Operations, filiale du canadien Teranga Gold

La phase d’exploration remonte à 2009. L’exploitation sera assurée par Mako exploration, filiale du britannique Toro Gold Limited, et spécialisée dans la prospection et le développement de mines d’or.

Selon la fiche de présentation du projet Mako, sur le site de Toro Gold, le site dispose de ressources minières estimées à 22,85 tonnes. Selon les estimations du groupe minier, la production du Mako devrait atteindre 140 000 onces d’or par an, durant les 5 premières années d’activité.

La production du premier lingot est attendue au premier semestre 2017.

Secteur privé local

D’après le ministre sénégalais, le coût en capital initial, le fonds de roulement et celui de réserve inclus, est estimé à 170 millions de dollars. Il a d’ailleurs exhorté le secteur privé local à prendre 25 % du capital social de la société d’exploitation comme le stipule le Code minier de 2003 en vigueur.

C’est la société d’intermédiation financière CGF Bourse qui pilote le dossier de la prise de participation du secteur privé sénégalais.

Immatriculée sur le territoire britannique de Guernsey, Toro Gold détient quatre permis d’exploration en Côte d’Ivoire (à Kokumbo, Kounahiri, Boundiali et Ferkessedougou) couvrant une surface totale de 1 500 kilomètres carrés, ainsi que deux permis au Gabon (Zomoko).

La production aurifère du Sénégal a atteint 6,588 tonnes en 2014, selon les derniers chiffres compilés dans le World Mining Data 2016, rapport annuel réalisé par le World Mining Congress photo-operations-sabodala-process-plant-592x296-1462526974. Elle est assurée essentiellement par Sabodala Gold, qui produit en moyenne 210 000 onces d’or par an (environ 6 tonnes) depuis 2012 .

Sa maison mère, Teranga Gold, coté à la Bourse de Toronto, a enregistré un bénéfice net de 17,8 millions de dollars en 2014.

, dans la région de Kédougou (700 km au sud-est de Dakar).

Les premiers coups de pioche des travaux de construction des installations de base vont démarrer en juin prochain, a annoncé Aly Ngouille Ndiaye, ministre des Mines et de l’Industrie le 3 mai au cours d’une conférence de presse.

Source: JEUNE AFRIQUE

 

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